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BIENVENUE DANS L'ERE DU STORYTELLING

Une marque, des valeurs, une culture, une offre, un produit...aujourd'hui tout peut se raconter sous l'angle du récit.

Depuis l’Iliade et d’Odyssée (-750 av JC) ou Les contes des mille et unes nuits (8ème siècle), les récits ont toujours traversé et structuré nos imaginaires. Ainsi, de grands orateurs - Charles De Gaulle, Martin Luther King, John Kennedy, Nelson Mandela… - ont eu recours à l’émotion et la rhétorique, faisant comme la prose de Monsieur Jourdain, du storytelling sans le savoir.

Le storytelling - l’art de raconter des histoires et de capitaliser sur les vertus du récit - n'est donc pas un phénomène si nouveau. Son entrée dans le monde économique depuis quelques années l'est en revanche un peu plus.

Après avoir prouvé son efficacité politique (via les "spin doctors" américains), le storytelling gagne donc l'économie et de nombreux domaines : médecine, psychologie, journalisme, physique, pédagogie et même les sciences sociales et cognitives.

Ainsi, on ne parlera plus des performances techniques d’une nouvelle chaussure de sport, on racontera l’histoire d’un athlète sur le chemin d’un sommet olympien ; il s’agit de surprendre le consommateurs blasé, l’« emmener par le texte» sur un terrain plus sensible et plus évocateur. Destiné aux collaborateurs de l’entreprise, le storytelling peut contribuer à faciliter l’adhésion, donner du sens, améliorer l’adaptation, ouvrir au changement…

Chargé d'intelligence sensible et sensitive, le storytelling n'exclue pas pour autant le rationnel.

Car oui. L’ère du Power Point tout puissant sec, truffé d’infinitifs, de nominalisations ou d’itératifs connaît ses limites, sinon sa fin. Cependant, pour storyt'elles, le rationnel conserve son importance. La qualité et la justesse de l’argumentation occupe toujours une place de choix, ajusté aux registres de discours concernés.

Et si nous commençions l'histoire ?

"Le récit commence avec l'histoire même de l'humanité ; il n'y a pas, il n'y a jamais eu nulle part aucun peuple sans récit."

"Le récit se moque de la bonne et de la mauvaise littérature : international, transhistorique, transculturel, le récit est là, comme la vie."

Roland Barthes, Introduction à l’analyse structurale du récit

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